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Comment (re)construire un monde plus durable après Covid-19 ?

L’Œuvre a le plaisir de vous inviter à son Knowledge Café (brainstorming et collecte d’idées) autour de la question

Comment (re)construire un monde plus durable après Covid-19 ?

En 2017, l’économiste britannique Kate Raworth a présenté la « théorie du Donut », un modèle économique pour le développement durable. Ce modèle, qui se présente sous la forme d’un beignet, combine le concept des limitations planétaires avec celui des limitations sociales. Une économie considérée comme performante doit pouvoir exister à l’intérieur de ce cadre et ne peut pas avoir des impacts négatifs sur l’environnement social et naturel.

Ce modèle a connu une grande approbation à travers le monde et peut être transposé dans tous les domaines de nos vies. En effet, la ville d’Amsterdam a déclaré en avril 2020 de se baser sur le modèle du Donut pour « rendre l’économie de la ville totalement circulaire d’ici 2050 en commençant par réduire de moitié l’utilisation des matières premières en 10 ans ».

Dans la volonté de se positionner en tant qu’acteur socialement responsable, l’Œuvre entend structurer son Knowledge Café, qui sera organisé en partenariat avec le Conseil supérieur pour un développement durable (CSDD), autour de ce concept.

Pour vous préparer à notre session de brainstorming pour le futur, mais aussi pour vous guider dans vos discussions lors du Knowledge Café, nous vous proposons une vidéo, qui pourra vous servir de source d’inspiration:

Contexte

De plus en plus d’études scientifiques démontrent que les activités humaines ont un impact négatif sur les écosystèmes et favorisent l’émergence de pandémies telles que celle du Covid-19. Une pandémie ayant provoqué une crise sans précédent et qui a marqué l’année 2020 et qui a laissé des traces dans tous les domaines de nos vies.

Les contacts sociaux ont été interrompus, les écoles ont fermé leurs portes, le taux des demandeurs d’emploi a flambé… La pandémie a fait surgir de nombreux problèmes subliminaux, et ce non seulement au niveau social.

La vie culturelle a été mise à l’arrêt et ne reprend que très lentement et dans des conditions difficiles. Vu l’impossibilité de partir en tournée de promotion, des musiciens sont réticents à publier, des expositions ont été annulées, des tournages de film ont été interrompus…

De l’autre côté, notre environnement naturel a finalement pu respirer lors du confinement. Immédiatement, des images de satellites montrant la pollution de l’air en mars/avril 2020, les comparant à celles de à mars/avril 2019 faisaient le tour sur internet. Qu’en est-il maintenant ? Afin de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C – objectif fixé dans le cadre de l’accord de Paris sur le Climat – il faudrait un confinement par an jusqu’en 2030.

Malgré les effets positifs pour le climat, le confinement a des conséquences aussi néfastes sur notre santé. Tout comme les institutions culturelles, les clubs de sports ont dû fermer leurs portes. Alors qu’il est évident que le sport renforce l’inclusion et la confiance en soi, promeut la mobilité et encourage un mode de vie sain, de nombreux enfants et adolescents confinés ont été propulsés dans un état de sédentarité.

Nombreux sont aussi ces historiens ayant fait le lien entre la pandémie actuelle et celle qui a ravagé le monde entre 1917 et 1919. 100 ans après, certains phénomènes comme par exemple la croyance en des traitements miracles ou la recherche d’un bouc émissaire en passant par des fake news se répètent. Des réactions qui nous rappellent l’importance de l’étude de l’histoire et de l’épanouissement d’une mémoire collective saine afin de former un esprit rationnel face aux évènements actuels.


Pendant ce temps, un concept gagnait de plus en plus en popularité : celui de résilience. Pour prévenir ou limiter l’impact de crises telles que celles que nous vivons actuellement, nous devons construire notre monde d’une manière plus durable, moins fragile par rapport à des disruptions venant de l’extérieur.

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Programme

13h45 – 14h15 Accueil
14h15 – 14h20 Mot de bienvenue par Pierre Bley
14h20 – 14h45 Introduction par Joëlle Welfring et visionnage de la vidéo
14h45 – 16h45 Travail en 6 groupes.
  • Échange d’idées, discussions ouvertes avec l’objectif de préparer une présentation de 10 minutes reprenant les principales conclusions/recommandations du groupe
16h45 – 17h15 Pause
17h15 – 18h15 Présentations (full audience).
  • 3 personnes de chaque groupe présenteront les résultats des discussions du groupe
  • Présentations de 10 minutes au maximum par groupe
  • Format libre des présentations (oral, Powerpoint, vidéo…)
18h15 – 18h30 Questions & Réponses / Closing